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Horaires d'ouverture :
Du mardi au vendredi
De 10H à 13H et 14H à 18H30
Samedi et dimanche
sur rendez-vous
Exposition du 3 au 28 Avril 2012
Jean Baptiste OLIVE
1848.1936
Sa carrière aura duré 70 ans sans cesser de peindre.
Dans son œuvre, on pourrait dire que le paysage fut pour lui avant tout la Méditerranée.
Ses rivages, ses ports, ses rochers, ses bord de côtes mais aussi Venise, toujours de l’eau et une vision éclatante de la lumière.
Il a peint ces lieux par tous les temps et moment de a journée.
Ces œuvres exécutées sur l’Océan sont remarquables, il a su rendre dans des tonalités différentes la puissance des falaises abruptes.
Ses natures-mortes beaucoup moins nombreuses sont d’une exceptionnelle qualité, exécutées avec un grand souci de perfectionnisme tant dans l'objet lui-même que dans l'élégance de la composition.
Jean-Baptiste Olive réalisa aussi pour son plaisir personnel des vues des bords de Marne et quelques paysages de campagne provençale.
Avant d’aborder le travail de l’huile et de la couleur Jean-Baptiste OLIVE dessinait entièrement ses sujets.
Jean-Baptiste OLIVE a vécu tout le renouveau de la peinture, ces nouvelles tendances mais son travail et sa vision personnelle de l’art a évolué mais il est toujours resté lui-même.
Rare sont les peintres qui peuvent se prévaloir d’une aussi abondante production contenant autant de qualité.
Archives Galerie Marc Stammegna
Artiste peintre français né à Marseille le 31 juillet 1848 et mort à Marseille en 1936. Il peint des paysages, des marines et des natures mortes.
Né dans un milieu modeste de marchand de vin du quartier Saint-Martin à Marseille, aujourd'hui détruit, il est poussé par un ami décorateur, Étienne Cornellier, à s'inscrire à l'École des beaux-arts de Marseille, où il a pour professeur Johanny Rave, (1827-1882). Son travail lui vaut des récompenses chaque année et un Premier Prix pour la classe du modèle vivant. Il apprend le métier de décorateur. En 1874 il voyage en Italie : Gênes, Venise...
Il s'installe en 1882 à Paris, où il fait ses premières armes avec Gustave Marius Jullien, (1825-1881), Étienne Cornellier et Antoine Vollon, (1833-1900). Il fréquente Robert Mols et se lie d'amitiés avec Raymond Allègre et Théophile Henri Décanis. Le général Malesherbes lui achète des toiles
En 1900 il reçoit avec 26 autres peintres la commande de Stéphane Adolphe Dervillé, Président du Conseil d'Administration de la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée de deux toiles pour décorer la Salle Dorée du restaurant Le Train Bleu de la Gare de Lyon. Sous l'œil vigilant de l'architecte en charge de la décoration, Marius Toudoire, il sera le seul à terminer en 1901 la dernière toile : Saint-Honorat.