-
Horaires d'ouverture :
Du mardi au vendredi
De 10H à 13H et 14H à 18H30
Samedi et dimanche
sur rendez-vous
Selon les différentes sources, né le 1er février 1920 ou le 13 février 1921 à Pékin, est un peintre franco-chinois de la nouvelle École de Paris.
Né dans une famille de grands lettrés, Zao Wou-Ki passe son enfance à étudier la calligraphie puis, de 1935 à 1941, la peinture chinoise et occidentale à l'école des Beaux-arts de Hangzhou, où il devient professeur de 1941 à 1947.
Il est formé au croisement des deux traditions qui se partagent la formation des jeunes artistes, la tradition chinoise (Song) et l'académisme européen, croisant calligraphie, dessin d'après modèle, peinture à l'huile, perspective linéaire et atmosphérique.
En 1948, à 27 ans, Zao Wou-Ki part pour la France. Arrivé à Paris le 1er avril, il s'installe à Montparnasse et suit les cours d'Émile Othon Friesz.
Dans les années 1950, et plus encore après 1957, il s'invente un monde plastique, qui touche à l'abstraction atmosphérique et qu'il peint aujourd'hui encore, un monde que le signe lui-même a délaissé vers 1974.
Ce chemin est ponctué de découvertes plastiques et techniques, au gré d'un apprentissage long et scrupuleux, d'une conquête méthodique de moyens et de sources, alternant peinture à l'huile, techniques de la gravure, calligraphie et peinture à l'encre de Chine.
En 1964, Zao Wou-Ki obtient la nationalité française grâce à André Malraux.
Depuis 1983, il est reconnu et célébré en Chine, professeur de l'École des beaux-arts de Hangzhou. Il demeure une des figures qui redéfinissent les contours des courants des cultures, comme la Chine sait en produire.